Affirmer sa citoyenneté numérique, communale, locale et de proximité

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Déclaration Droit de l'Homme et du Citoyen
 

 

Citoyenneté
 
  • Citoyen - Cnrtl :
    • Droits : « Membre d’une communauté politique organisée. » - « Membre d’un État et qui de ce fait jouit des droits civils et politiques garantis par cet État. » [3]
    • Devoirs : Celui, celle qui respecte les libertés démocratiques. Un bon, honnête, honorable citoyen ; agir en citoyen.
 
Numérique, Communale, Locale et Proximité
 
  • Citoyenneté numérique - Cf exemples Actualités 2018 Tendance CreativeLab Local :
    • CiviTech « s’inscrit dans un mouvement plus large qui vise à casser les logiques traditionnelles « top-down », pas uniquement dans le secteur public. De nombreuses organisations privées utilisent de plus en plus ces dispositifs pour enrichir leur relation clients »
  • Citoyenneté Communale… en rapport avec une Collectivité Locale et donc concernée par ses décisions (préparation, mise en œuvre, effets) avec plus ou moins d’implication, de dialogue. Doit veiller au « vivre ensemble » de communautés diverses.
    • Pratiques citoyennes - Participation à la vie publique de la Cité : « conventionnelles » (élections) ou « non conventionnelles » (actions collectives autonomes… adhésion associations à vocation locale (quartiers), sociale, socio-professionnelle ou internationale.
    • CiviTech  : consultations publiques, budgets participatifs, co-construction de projets urbains… signaler un problème (voirie, service public de proximité) … Evaluer son empreinte carbone
  • Citoyenneté Locale et Proximité… concerne plutôt un territoire géographique ou reflet d’une communauté ayant ses us et coutumes ; y compris communauté numérique.
    • Par ex nouvelles pratiques de mobilité déterminant des aires de référence rythmées par la vie quotidienne (pouvant articuler plusieurs territoires géographiques ou administratifs).
    • CiviTech  : Cartographies collaboratives, crowdsourcing, réseaux sociaux d’habitants… Améliorer l’attractivité des lignes de bus dans un quartier en reconstruction… Technologie au service du bien commun Tech for good .

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Citoyenneté en désuétude ?
  • Désuétude : « État d’abandon où se trouve une chose, une pratique qui n’est plus ou presque plus en usage… Extinction de la force obligatoire d’une règle de droit par non-application prolongée, équivalant, pour certains juristes, à une abrogation implicite. »
  • Le Vote ? : S’il faut rappeler les étapes de la conquête du droit de vote (cf aussi wikipedia… force est de constater la croissance progressive du nombre d’abstentions aux élections : pour les élections législatives 2017 48,71 % de votants au 1er tour et 42,64 % au second …
  • Voir divers liens et extraits sur Abstention (méfiance et crise de la représentation, motivations, populations concernées) [4] et autres modalités démocratiques [5].
 
Citoyenneté plus ou moins en action ?
  • Être en Proximité et Solidarité - ouverture aux autres avec fraternité : Attitude envers une personne âgée ou handicapée ? Assurer un service citoyen de proximité (quotidien ou ponctuel) envers ses voisins ou sa communauté ? Stationner sur passage piéton aux abords d’écoles au mépris du principe de prudence ?
  • Agir en Participatif - sens de l’intérêt général, devoirs - civisme : cf municipalisme - Collectif de défense face à un projet local ou de mise en œuvre de celui-ci - Déploiement d’informations locales en partage ?
  • Attitude envers autrui et tolérance - civilité : politesse à l’égard des autres citoyens, respect envers bâtiments et lieux de l’espace public (ex : transports publics), liberté de pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui [6] ?

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Citoyenneté et société numérique acentrée ?
« Mais c’est une révolte ?
Non, Sire, c’est une révolution ! »
 [7]
  • Le Nouveau Contrat Social Numérique pose la question, à un instant donné : « Qui a la légitimité ? »… L’ubérisation la rend de fait instable dans le temps, les modalités, les espaces, les communautés concernées. Sans oublier les limites à la capacité d’attention des internautes, pour prendre en considération telle ou telle légitimité, face aux divers buzz et sollicitations diverses [8]. Cela interroge sur la place du Droit comme référence majeure dans notre Contrat Social [9].

L’enjeu de l’Ubérisation
  • Et maintenant, vers l’ubérisation de l’Etat lui-même ? :
    • “Première caractéristique de l’ubérisation : mise en relation directe de l’offre et de la demande de biens et services, le rôle de l’intermédiaire étant réduit à celui de facilitateur de rencontre aussi neutre que possible. Cela permet de considérer comme légitime tout fournisseur de service local ou national, qu’il sera possible de remercier dès que le niveau de satisfaction passera en dessous d’un certain seuil… L’évaluation de l’offreur est systématiquement faite à chaque prestation de services par l’utilisateur lui-même, et non plus par une institution quelconque.
    • La fiction du contrat social nous fait déléguer notre liberté aux institutions publiques (élus et fonctionnaires), pour décider des normes communes dans les domaines de notre vie. Avec l’ubérisation, nous passons d’un système (démocratie de la majorité) à un autre (approbation ou désapprobation du plus grand nombre - délibération collective, crowdsourcing) pour déterminer le représentant ou le fournisseur légitime de services utiles.
    • A voir conditions et limites d’une révolution si radicale. Deux écueils : acceptation inconditionnelle (risque de sujétion à intérêts particuliers), rejet en bloc. Conséquence positive de l’ubérisation : élévation du niveau de qualité du service.“
  • Sur ubérisation Etat et Collectivités cf Le Conseil d’Etat découvre les enjeux de l’ubérisation  : “L’ubérisation interroge certains concepts sur lesquels se sont fondés raisonnements juridiques et vie économique. L’un des enjeux pour les collectivités : permettre partout l’accès aux plateformes, lorsqu’il est utile, et prévenir les inégalités du fait des fractures territoriales, sociétales ou générationnelles… La concurrence des plateformes invite les services publics à réfléchir à leur valeur ajoutée… Dématérialiser des missions de service public, mais, il ne faut pas oublier les citoyens qui ne peuvent pas ou ne savent pas accéder au numérique.“ [10]
  • L’Ubérisation étant libéralisation et privatisation (valeur ajoutée du processus nouveau captée par l’entreprise pour actionnaires) ; appauvrit d’autant l’effort collectif. Reste à inventer un autre modèle visant un véritable partage citoyen et local de la valeur ajoutée / du gain numérique. Seul critère de confiance [11].

Local et Proximité :
Source de Légitimité et Régulateur d’Ubérisation
  • Internet espace de foisonnement : la légitimité y tient plus à la « Re-Connaissance » par des usagers (faisant communauté) de l’action engagée, du produit en marché ou du service rendu (donc autour d’un contexte Local / Proximité, géographique ou numérique) ; qu’à une Autorité institutionnelle, même historiquement ancrée.
  • Pour se déployer, l’ubérisation a besoin de : standards, marchés suffisants, capacité d’innovation, économie de « croisière » et être en éveil permanent pour ne pas se faire ubériser à son tour.
  • En contexte Local et Proximité ? la légitimité « par la communauté » référente comme l’ubérisation doivent « parler ». C’est à dire faire l’objet d’une capacité de personnalisation avec fonctions adaptables, usages évolutifs, sujets ad hoc pour capter l’attention des habitants, usagers d’un territoire / terroir / quartier / espace numérique… L’intelligence artificielle pourra y contribuer, mais la grande diversité et les interactions au sein d’espaces « Local / Proximité », leur instabilité rendront la chose complexe et éphémère. A intégrer aussi la tendance à l’indépendance / autonomie des habitants et usagers quant à leur choix et parfois leur changement immédiat sans retour [12].
 
 
Citoyenneté atomisée
  • Si certaines associations publics, privées, civiles sont reconnues pour la qualité de leur apport à l’intérêt général ou leur rôle en action de lobbying ; la citoyenneté reste une affaire individuelle.
  • Parlons plutôt d’une Citoyenneté atomisée… même si des agrégations de comportements, de discours peuvent constituer des lignes de force convergentes, par ex dans la circulation des infos locales. Cela signifie aussi la variété, la diversité des personnalités et donc de l’engagement de chacun / chacun au mieux de ses talents, de ses valeurs, de sa disponibilité.
  • Un des domaines à développer est la circulation des informations sur un territoire géographique ou numérique (infos culturelles, émissions d’avis, de propositions sur les projets de travaux locaux - avant prise de décision.)
    • Emergence de propositions, développement de « talents » locaux, valorisant compétences d’actifs et de séniors disponibles sur le territoire communal ou en communauté numérique (professionnels, réseaux d’habitants - thèmes du quotidien). L’utilisation des savoirs pouvant se faire au travers de participation à des « forums » traduisant les « Voix du Local ».
    • Cela contribue à l’implication dans la vie communale (favoriser les échanges, renforcer le sentiment d’appartenance (acteur avec ses envies et capacités), à « son » lieu de vie commun. Etre acteur et source d’inspiration avec Imagination, Envie de faire.
    • Ces dynamiques Local / Proximité s’appuyant sur les citoyens vont compter sur la vague des objets communicants apportant en divers lieux publics ou privés un flot d’informations personnalisées, en temps réel, sur l’espace de fréquentation (mobilité, au cœur d’un patrimoine, domicile…). L’articulation entre ces informations se réalisant par des interconnexions entre objets communicants et possibilité pour l’habitant / usager de faire « des sauts » entre eux via des applicatifs ad hoc… à la mode du lien hypertexte.

Citoyenneté hors les murs
  • Dans un monde en mouvement, où règnent de grandes incertitudes, il serait de bon aloi, pour les acteurs institutionnels de favoriser dans le contexte Local / Proximité, à la fois la diversité sociale, mais aussi les initiatives incongrues, dérangeantes, disruptives…
  • De ce point de vue, il est vraiment dommage que la FrenchTech et ses nombreuses déclinaisons thématiques (#HealthTech : #BioTech #MedTech #e-santé / #IoT #Manufacturing / #EdTech #Entertainment / #CleanTech #Mobility / #FinTech / #Security, #Privacy / #Retail / #FoodTech #AgTech / #Sports)… soit si peu tournée vers les attentes du secteur Local / Proximité. Cf l’Annuaire FrenchTech, les localisations (Aix - Marseille, Bordeaux, Brest+, Côte d’Azur, The Alps, Montpellier, Toulouse), la Carte Interactive et aussi Affirmons Filières et Marchés du Local / Proximité en contexte acentré.
    A suivre ouverture d’une « LocalTech » :)

Citoyenneté et les Communs

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modifie le 10 septembre 2018

Notes

[1] Quatre Articles à relire :

  • Article 6. « La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »
  • Article 11. « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »
  • Article 13. « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »
  • Article 14. « Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. »

[2] L’image est une Huile sur bois vers1789 de Jean-Jacques-François Le Barbier (1738 - 1826) exposée au Musée Carnavalet - Histoire de Paris.

[3] A d’autres époques : « Celui, celle qui, jouissant du droit de cité, prenait part à la vie politique et religieuse de la cité » (Antiq. class) - « Citoyen, citoyenne remplaça celle de Monsieur, Madame, Mademoiselle » (Sous la Révolution fr.) - « Citoyens actifs. Ceux qui, payant une contribution, ont droit de vote » (Constituante de 1791).

[4] Cf sur Abstention :

  • Sur le phénomène Abstention : « L’augmentation de l’abstention apparaît symptomatique d’une méfiance accrue des citoyens à l’égard des hommes et des partis politiques, ainsi que d’une crise de la représentation. » - Liens utiles L’abstention sous la Ve république (ou depuis 1958)
  • Qui vote pour l’abstention ? : « Depuis trente ans, l’abstention augmente tendanciellement. Jusqu’ici les élections présidentielles dérogeaient à cette règle. Or aujourd’hui, selon une enquête du CEVIPOF, 32% des électeurs pourraient bouder les urnes. »
  • Élections présidentielle et législatives de 2017 : neuf inscrits sur dix ont voté à au moins un tour de scrutin « Les inscrits qui s’abstiennent systématiquement aux élections de 2017 sont plus souvent jeunes (moins de 30 ans) ou âgés (80 ans ou plus), ils sont aussi plus souvent sans diplôme, ils ont un niveau de vie plus faible et sont plus souvent inactifs ou ouvriers que les autres inscrits. » (cf en particulier analyse fine sur tableau : Vote systématique - Vote intermittent - Abstention systématique) …
  • Elections européennes : 25 mai 2014 : 56,5 % - 7 juin 2009 : 59,37 % - 13 juin 2004 : 57,21 % - 13 juin 1999 : 53,24 % - 12 juin 1994 : 47,29 % - 10 juin 1989 : 51,2 % - 17 juin 1984 : 43,28 % - 12 juin 1979 : 39,29 %. A voir aussi pour les Européennes : les motivations du vote des Français « c’est la volonté de marquer un mécontentement à l’égard des partis politiques (31 %) qui est citée en premier. Viennent ensuite l’absence de différence entre les projets des différents partis (22 %), et la volonté de manifester un mécontentement à l’égard de l’Europe et de la construction européenne (20 %). »

[5] Tirage au sort  : Cf divers liens Tirage au sort en politique - Wikipedia - Le tirage au sort en politique - Nouvelle Donne - La démocratie autrement 2 - Vers Une Nouvelle Constitution Française - « Le tirage au sort permettrait de recrédibiliser la politique » - Centralité du Tirage au Sort en Démocratie - Tirage au sort ou élection ? Démocratie ou aristocratie ? .

[6] L’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 dispose en effet : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits ».

[7] Réponse du duc de LA ROCHEFOUCAULD-LIANCOURT (1747-1827), à LOUIS XVI (1754-1793), réveillé le soir du 14 juillet, à Versailles

[8] Cf aussi Le numérique entre Révolution et Procès ! Quel Nouveau Contrat Social ? et aussi Pour une Europe du Local :).

[9] Plus le Droit rentre dans des spécificités (reflets de cas particuliers ou de lobbys), moins il devient légitime pour coller à une société en mutation continue. Le Droit doit se concentrer sur des grands principes fondateurs d’un contrat social. Cf dernier épisode analysé dans Notre Drame des Lois.

[10] Lire aussi :

  • Ubérisation : une économie de plates-formes décortiquée par le Conseil d’État - Lien vers Étude annuelle 2017 - Puissance publique et plateformes numériques : accompagner l’ubérisation : “Des pouvoirs publics concurrencés par la montée en puissance d’interfaces plus efficaces à moindre coût, un droit social qui peine à saisir le régime juridique de travailleurs placés dans des situations incertaines et parfois défavorables… Substitution progressive desdites plates-formes non seulement aux intermédiaires de l’économie, mais aussi « aux figures instituées qui structurent nos sociétés », de l’entreprise à l’État… Levier d’optimisation d’actifs jusqu’alors sous-utilisés, notamment grâce à l’Internet des objets, qui permet par ailleurs d’individualiser le service rendu… Une économie qui « invite à dépasser les dichotomies », chacun pouvant être tour à tour être le consommateur et le producteur d’un même service… Dresser la cartographie des activités concurrencées par les plates-formes et s’interroger sur la pertinence de leur maintien… Nouvelle méthodologie d’élaboration de la décision publique a expérimenter, selon des méthodes dites « agiles » mettant en relation État, collectivités publiques et toutes les parties intéressées.“
  • Cartographie des Secteurs Ubérisés : “Taxis, Libraires, Hôtels, Avocats, Experts-comptables, Banques, Restaurateurs, Santé, Services à la personne, Bâtiment, Location, Education, Services publics, Stockage, Logistique, Mode, Marketing, Conseil financier…“

[11] Quelques pistes ici : Affirmons Filières et Marchés du Local / Proximité en contexte acentré - 2018 Le Retour du Local, une Valeur Sûre - Local, Proximité et Mondialisation : Internet change la donne - Le numérique entre Révolution et Procès ! Quel Nouveau Contrat Social ? - 2018 Le Retour du Local, une Valeur Sûre.

[12] Un peu comme pour le lien hypertexte façonnant la navigation sur internet et aussi mode de lecture du monde et d’exploitation des usages disponibles. Cf en rappel le propos « Les mutations de notre présent bouleversent, les supports de l’écriture, la technique de sa reproduction et de sa dissémination, et les façons de lire. Une telle simultanéité est inédite dans l’histoire de l’humanité. » - Lecture face à l’écran : « Une lecture discontinue, segmentée, attachée au fragment plus qu’à la totalité ». (Cf L’écrit et l’écran, une révolution en marche, par Roger Chartier - Leçon inaugurale au Collège de France Le Monde du 13-oct-2007) - Il ne suffit donc pas de décliner un produit, service à vocation mondiale en y plaquant le mot « Local » en référence à un espace national de pays.