Actualités 2018 Tendance du Local

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Actualités 2018 Tendance du Local


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  • La filière comté interdit les robots de traite et durcit encore son cahier des charges :
    • "les acteurs du comté veulent garantir le bien-être animal, l’environnement, et faire des producteurs laitiers les détenteurs des capitaux de la filière.
    • face à des démarches marketing de produits industriels qui préemptent de plus en plus les valeurs des fromages d’appellation d’origine, il nous faut réagir
    • Cette traite (par robots - interdite par un décret de l’Union européenne, le 1er juin) dite aussi « en libre service » pourrait menacer la flore du lait cru que l’éleveur préserve au cas par cas, par nettoyage des trayons de la vache, pour permettre au lait d’exprimer tout son potentiel et d’apporter sa typicité au fromage.
    • Savoir-faire traditionnel spécifique des acteurs de la filière, à savoir la traite par l’agriculteur lui-même, le décaillage de la cuve par le fromager et le tri des fromages par l’affineur. Agriculteur, fromager et affineur étant les trois maillons interdépendants d’une chaîne sociale sans équivalent : chacun est payé en fonction de la qualité du produit final.
    • nouvelle définition du producteur de lait comme « décisionnaire » et « détenteur des capitaux », mais aussi des exploitations limitées à 1,2 million de litres par an"
  • Les PME françaises menacées de mort numérique : "Les grandes entreprises numérisent de plus en plus leurs achats. Les PME qui ne suivent pas risquent d’être éjectées du marché. C’est souvent leur faute, mais elles ont aussi d’autres raisons d’être en retard.…
    • Ces dernières années, nombre de grands groupes ont été rudement secoués par la concurrence de nouveaux acteurs qui ont profité des canaux de l’économie numérique… Ils ont vigoureusement réagi : ils ont racheté toute une série de start-up, tenté de cantonner les autres, monté des projets concurrents. Dans le même temps, ils ont accéléré en interne, leur réorganisation. Ils numérisent non plus seulement des ventes ou les déclarations Urssaf, mais aussi, peu à peu, l’ensemble des relations avec leurs partenaires.
    • La vague est d’autant plus forte que certaines applications d’intelligence artificielle (IA) permettent d’aller beaucoup plus loin dans l’optimisation de la chaîne de production, et donc des relations clients-fournisseurs.
    • Une enquête auprès de patrons de PME et d’ETI (les PME ont de 10 à 249 salariés, les ETI de 250 à 5.000) réalisée par la banque bpifrance : la moitié d’entre eux estiment que l’impact du digital ne sera pas majeur dans les cinq prochaines années. Les experts de bpifrance ont réparti les dirigeants en trois attitudes face au numérique : les conquérants (10 %), les apprentis (51 %) et les sceptiques (38 %).
    • Dans l’indice de l’économie numérique établi par la Commission européenne , la France est… au seizième rang, derrière les pays nordiques, la Lituanie, le Portugal. Dans les PME cette bascule numérique devra bousculer le partage du pouvoir."
  • Risomes - Alternatives Agriculturelles : "8 groupes-action organisés horizontalement où chaque adhérent-e peut trouver sa place, proposer ses idées, agir concrètement, dans un cadre collectif et bienveillant ; et avec l’objectif de promouvoir les transitions et ruptures nécessaires pour un monde plus juste socialement et plus soutenable écologiquement.
    • Epicerie coopérative - Café associatif - Université populaire et buissonnière - Autonomie énergétique - Atout bout d’champ - Animations - Biodiversité - Echanges non-marchands".
    • Cf journée régionale d’accueil des partenaires du CCFD-terre solidaire Bourgogne/Franche-Comté : « Changeons nos comportements ! Justesse écologique, justice sociale : Notre chemin pour la paix ». Exposé de Léo Coutellec – Chercheur en philosophie, co-gérant du GFA citoyen Champs Libres, engagé pour des alternatives agri-culturelles, Mâlain (Côte d’Or) : « Les conditions d’une transition écologique, sociale et démocratique de l’agriculture et de l’alimentation ».
  • Les magasins de producteurs prennent racine :
    • "Ils ont bien progressé en lisière des agglomérations. Leur modèle économique particulier empêche toutefois un maillage complet du pays. A Tours, quatre boutique en moins de dix ans… En Charente, un franchisé Leclerc a dédié une boutique dans sa galerie marchande… Système U expérimentera la vente de productions locales dans trois supermarchés… In Vivo a entamé un déploiement de son enseigne Frais d’Ici… En Nouvelle-Aquitaine on recense 62 points de vente tenus par des agriculteurs.
    • Un modèle indépendant, qui implique beaucoup l’agriculteur puisqu’il n’y a plus d’intermédiaires : produire, transporter, livrer, assurer la gestion du magasin, parfois récupérer les invendus. Mais tout est transparent et notre rémunération est claire »
    • Ces magasins d’agriculteurs répondent à une aspiration forte, celle de reconstituer le lien du champ à l’assiette.
    • Ce développement… remet aussi en question l’industrie. « Chacun de nos magasins assure une phase de transformation ». "
  • La Tente des Glaneurs : donner au lieu de jeter : « Sur les marchés, ils récupèrent puis offrent les invendus non commercialisables, mais toujours bons à manger… Grâce à La Tente des Glaneurs, la répartition des invendus se déroule sur des étals propres et rangés, avec le sourire. »
le 14 février 2018 par Contact LocalVox
modifie le 10 septembre 2018